Are you the publisher? Claim or contact us about this channel


Embed this content in your HTML

Search

Report adult content:

click to rate:

Account: (login)

More Channels


Channel Catalog


Channel Description:

Poésie, Littérature, Peinture, World music, Flamenco

older | 1 | .... | 118 | 119 | (Page 120) | 121 | 122 | .... | 175 | newer

    0 0


    0 0

    L’ombre ne s’enfuit ne s’enfuit jamais
    (Sauf au zénith un instant bref)
    Jamais autant présente
    Que par un soleil clair.

    Tu te refuses à nier le soleil.
    Accepte la dérive quotidienne
    Et l’avancée de l’ombre
    Dans son vagabondage calculé.

    Allonge le pas avec l’ombre
    La tienne, jusqu’au soupir interrompu – le dernier –
    Sachant à toute heure accueillir
    Ainsi que l’ombre le soleil.

     

    .

     

    PIERRE ETIENNE

     

    .

    pierre etienne


    0 0
  • 04/20/17--04:33: JARDINS SECRETS
  • Respecter l’autre, c’est aussi ne pas le questionner sur ses jardins secrets, sur ses silences, sur tout ce qu’il ne désire pas révéler de lui-même. Chacun éprouve quand il le souhaite le besoin de s’exprimer sur un sujet ou sur un autre. S’il ne s’exprime pas, c’est un devoir que de respecter cette plage privée. Donner de soi et aimer vraiment, c’est peut-être justement accepter tout ce que l’autre propose, et rien d’autre. L’échange peut alors avoir lieu, sans contraindre ni blesser, sans heurt, en toute sécurité. La confiance s’offre en douceur, la peur n’y a pas de place. Je voudrais pouvoir être cet élément rassurant dans lequel l’autre peut puiser, allant chaque jour un peu plus de l’avant, tâchant d’être plus juste, plus vrai, plus sincère. Aucun mensonge avec soi-même n’a de place en ces lieux. Si l’autre me fait confiance, je me crois capable de le rassurer, de trouver la réponse juste, l’écoute nécessaire. Je vis dans l’instant, celui qui me révèle dans ce que je dois être, et sans rien vouloir brusquer. Il me semble qu’aimer se situe dans ce centre, en tout cas c’est le seul endroit que j’ai trouvé pour exprimer tout ce qu’il y a au plus profond de mon être.
    Vivre, c’est mourir chaque jour de ce qu’on était la veille, c’est recommencer, renaître, re-vivre. C’est un jour nouveau qui se lève à chaque instant, comme un nourrisson qui s’éveille à la vie. Vivre c’est aujourd’hui, maintenant, et c’est aussi demain. Car demain bien des choses auront changé, bien des ciels se seront éclaircis, tout comme bien des tempêtes apparaîtront. Vivre c’est respirer, apprécier les rayons du soleil, le silence d’une chambre, la lumière sur un moment de répit et dans lequel soudain une porte s’ouvre.
    .
    BRUNO FRANCOIS-BOUCHER
    2011, in L'Homme qui aimait
    .

    Katia Chausheva Photography5,,

    Katia Chausheva Photography


    0 0
  • 04/20/17--08:55: LEXIQUE
  • Je ne trouve pas le verbe
    Correspondant à dérision
    Juste l’adjectif, dérisoire, je triture
    Dérisoire des rasoirs désiroir
    Invente des désirs à tiroirs rasoirs
    Tranchants comme des lèvres qui se pincent
    Où se coupent les mots
    Est-ce que la dérision
    C’est le rire
    Quand il finit
    Ou l’inverse de
    Désirions

     

    .

     

     

    ALEXO XENIDIS

     

    .

    CHRIS MAHER,

    Photographie Chris Maher


    0 0
  • 04/20/17--23:59: JEAN LAVOUE...Extrait
  • Désormais nous marcherons
    Au pas des battements du cœur.
    Nous ferons face à l’ennemi
    Avec tranquillité et force.

    Nous ne nous laisserons pas voler
    Cela que nous avons frôlé de plus haut.

    Nos rêves ne sont pas à prendre.
    Nous n’éclairerons pas ce monde
    Aux torches de la haine,
    Mais nous protégerons la flamme de nos tendresses,
    Nous ne tiendrons pas nos lampes
    Sous le boisseau.

     

    .

     

    JEAN LAVOUE

    www.enfancedesarbres.com

     

    .

     

    mark briscoe2

    Oeuvre Mark Briscoe


    0 0
  • 04/21/17--00:04: DONNEZ-MOI DES MOTS D'HOMME
  • À la mémoire d’Albert Camus...
    .
    .
    Donnez-moi des mots d’Homme
    Des mots qui s’acheminent
    De Tipasa la bleue aux flancs de Lourmarin
    Ces mots d’ocre et de feu qui épousent les cimes
    Délestant le soleil du poids des lendemains
    Ces mots je les voudrais griffonnés de lumière
    D’une lumière écrue revenue du bonheur
    Quand à midi la plage offre son ventre amer
    Aveuglant le passant d’une intime candeur
    Je voudrais des mots d’Homme
    De ceux qui vont en paix
    Rapiécer le silence au Petit Villeblevin
    Où le phénix d’or étonnement renait
    La mort est ce beau leurre dont on remoud le grain
    Servez-moi des mots d’Homme à l’abri des platanes
    De ces mots va-nu-pieds qui remontent le temps
    Des mots de Mondovi que l’on boit à la palme
    Comme une eau de printemps
    ..
    .
    .
    SYLVIE MEHEUT
    .
    .
    .

    CAMUS

     

    0 0
  • 04/21/17--11:43: L'OISEAU
  • L’oiseau

    deux oiseaux de Georges BRAQUE

    L'oiseau
    deux oiseaux
    tu les regardes
    comme le bleu
    comme tu regardes le jaune et le gris
    aussi la fenêtre des vents
    la lumière qui caresse la zébrure des ailes
    plumes de l'imaginaire
    légères dans les paroles de la lune
    tu prends le pinceau de ton coeur
    les ciseaux des traces vertes
    orangées de mauves-roses
    franges de tes mains
    à l'oeil des verbes
    tu sais que sans toi
    l'oiseau
    les deux oiseaux
    ne voleront pas vers cet arc en ciel
    .
    PATRICK ASPE
    .

    BRAQUE2

    Oeuvre Georges Braque

    0 0
  • 04/23/17--05:46: MANDELA
  • mandela


    0 0

    sdf


    0 0
  • 04/24/17--07:31: CAROLE DAWSON
  • Poème pour Patrig

    .

     

    Je bois goutte à goutte à la pluie du silence
    J'écoute les bruits qui se sont tus
    J'entends les mots qui ne sont plus
    Immuable cadence
    Qui danse qui danse
    Et je glisse au-delà du paysage
    Là où la clarté repose
    Amarrée à mon rivage
    Au frôlement d'un murmure qui s'impose
    Au coeur du silence
    L'invisible frémit d'abondance
    Quand tout s'est tu quand tout se tait
    Plus rien n'y paraît
    Suspendu est le temps
    Et juste là
    Germe une lueur s'inspirant
    D'une parcelle d'un ciel rougissant
    Juste là
    De l'immensité
    Naît toute l'intensité
    Et la source ressurgit
    Grouillante de vie
    Bouillonnante de magie
    Qu'on ressent à chaque pas
    Qu'on voit et qu'on ne voit pas
    Sur les vagues de l'infini, j'ai balbutié
    Au vent de mon propre souffle...envolée
    Alors peu m'importe
    Que viennent maintenant les bruits
    Peu m'importe
    J'ai entendu le silence de tous les puits
    J'ai frissonné aux portes secrètes de toutes les nuits
    Je fus de connivence
    Avec l'essence dans toute sa transparence
    Déposée en ces lieux
    J'ai marché les chemins silencieux
    En pleine conscience
    Que là est l'origine de toute naissance
    Où chaque instant est renaissance

     

    .

     

    © CAROLE DAWSON

     

    .

     

     

     

     

    Katia Chausheva Photography2A

    Photographie Katia Chausheva

     

     

     


    0 0
  • 04/24/17--08:00: REINVENTEZ-VOUS...
  • Pas de meneurs, s’il vous plaît

    Inventez-vous puis réinventez-vous,
    ne nagez pas dans le même bourbier
    inventez-vous puis réinventez-vous
    et
    libérez-vous des griffes de la médiocrité.

    Inventez-vous puis réinventez-vous,
    changez de ton et de forme si souvent qu'on ne pourra
    jamais
    vous
    cataloguer.

    Ressourcez-vous et
    acceptez ce qui est
    mais uniquement selon les termes que vous avez inventés
    et réinventés

    apprenez par vous-même.

    Et réinventez votre vie parce qu'il le faut ;
    c'est votre vie et
    son histoire
    et le présent
    n'appartiennent
    qu'à vous.

     

    .

     

    CHARLES BUKOWSKI

     

    .

     

     

    GILBERT garcin

    Photographie Gilbert Garcin


    0 0
  • 04/24/17--08:25: DERNIER POEME

  • " Mon dernier poème au Peuple Haïtien avant de quitter le sol qui m’a vu naître écrit le 29 novembre 2016.

    Ce Peuple en gestation d’une nouvelle victoire contre l’obscurantisme." Gérald Bloncourt

    .



    La colère
    est en moi
    je hume l’existence
    je me heurte
    aux fils de fer barbelés
    de la désespérance


    je franchis les ruisseaux
    boueux de l’inquiétude
    Martissant, Carreour-feuille,
    Bizoton, Jérémie, Jacmel,
    Pétionville, Port-au-prince,
    l‘Ile de la Gonave,
    bruissants de misère


    L’azur est en folie
    Tout se mêle
    S’entrecroise
    Et se noue


    Je sonde l’espace séculaire
    Ce brassage de peuples
    Qui fil sonner le glas
    Du sordide esclavage

    Je dis à la jeunesse
    Aux yeux-diamants
    luisants d’espoir
    Aux cohortes affamées
    des bidonvilles
    aux créateurs
    peintres
    poètes
    écrivains
    L‘heure est venue
    De dire NON
    aux embroglios
    des politiciens véreux
    aux corrompus
    aux assassins

    Le jour se lève
    en ma mémoire
    Les « CINQ GLORIEUSES » de Janvier 1946
    Ont offert au Monde
    Un sursaut salutaire

    Haiti d’infortune
    des tremblements de terre
    tes enfants sont là
    Kampé ! Debout !
    Je crois en tes vertus
    En vous
    Nouvelle générations
    Je crois en ce renouveau cosmique
    De Liberté, d’Égalité et de Fraternité

    Je dis Merde à l’Espace
    Je crie mon mot d’ordre
    « Kembe fèm ! pa lagé ! »

    Salut à vous
    mes racines profondes
    mon doux parlé créole
    mes cassaves, boborits
    rapadou, mes rorolis,
    mes pisquettes grillées
    mon choux palmiste

    Salut à vous Furcy
    Kenscoff, le Morne Bourrette
    Le Massif de la Selle

    Salut à vous
    Dessalines, Toussaint Louverture,
    Héros de l’Indépendance

    Salut à vous Jacques Roumain, Jacques Stephen Alexis,
    Gérard Chenet, René Depestre
    Et tous les autres

    Je m’incruste dans les rues démembrées
    Je soude espoir et certitude
    pour bannir l’obscurité.



    .



    GERALD BLONCOURT 90 ANS

    NATIF-NATAL

    .

     

    gerald2

    Gérald Bloncourt 2016


    0 0


    0 0
  • 04/25/17--00:50: NOUS AUTRES MEURTRIERS
  • ...

     Parce qu’il est plus facile de faire son travail quotidien et d’attendre dans une paix aveugle que la mort
    vienne un jour, les gens croient qu’ils ont assez fait pour le bien de l’homme en ne tuant personne directement.
    Mais, en vérité, aucun homme ne peut mourir en paix s’il n’a pas fait tout ce qu’il faut pour que les autres vivent et s’il n’a pas cherché ou dit quel est le chemin d’une mort pacifiée. Et d’autres encore, qui n’ont pas envie de penser trop longtemps à la misère humaine, préfèrent en parler d’une façon très générale et dire que cette crise de l’homme est de tous les temps. Mais ce n’est pas une sagesse qui vaut pour le prisonnier ou le condamné. Et, en vérité, nous continuons d’être dans la prison, attendant les mots de l’espoir.

    Les mots d’espoir sont le courage, la parole claire et l’amitié. Qu’un seul homme puisse envisager aujourd’hui une nouvelle guerre sans le tremblement de l’indignation et la guerre devient possible. Qu’un seul homme puisse justifier les principes qui conduisent à la guerre et à la terreur et il y aura guerre et terreur. Il faut donc bien que nous disions clairement que nous vivons dans la terreur parce que nous vivons selon la puissance et que nous ne sortirons de la terreur que lorsque nous aurons remplacé les valeurs de puissance par les valeurs
    d’exemple. Il y a terreur parce que les gens croient ou bien que rien n’a de sens, ou bien que seule la réussite historique en a. Il y a terreur parce que les valeurs humaines ont été remplacées par les valeurs du mépris et de l’efficacité, la volonté de liberté par la volonté de domination. On n’a plus raison parce qu’on a la justice et la générosité avec soi. On a raison parce qu’on réussit. A la limite, c’est la justification du meurtre .

    .

     

    ALBERT CAMUS

     

     .

    tham15,

    Photographie Thami Benkirane

    https://benkiranet.aminus3.com


    0 0
  • 04/25/17--00:59: L'HOMME REVOLTE...Extrait
  • L’homme ne peut que se proposer de diminuer arithmétiquement la douleur du monde. Mais l’injustice et la souffrance demeureront et, si limitées soient elles, elles ne cesseront pas d’être le scandale .

    Prométhée, coincé entre le mal humain et le destin, n’a plus que sa force de révolte.

    (Mais ) la révolte ne peut se passer d’un étrange amour.

    Ceux qui ne trouvent de repos, ni en Dieu, ni en l’histoire, se condamnent à vivre pour ceux qui, comme eux, ne peuvent pas vivre : pour les humiliés.

    Cette folle générosité est celle de la révolte, qui donne sans tarder sa force d’amour, et refuse sans délai l’injustice Son honneur est de ne rien calculer, de tout distribuer à la vie présente et à ses frères vivants

    La vraie générosité envers l’avenir consiste à tout donner au présent

     

    .

     

    ALBERT CAMUS

     

    .

    robert lerivrain2

    Sculpture Robert Lerivrain


    0 0
  • 04/25/17--01:03: LE TEMPS RETROUVE....Extrait
  •  La vraie vie, la vie enfin découverte et éclaircie, la seule vie par conséquent réellement vécue, c’est la
    littérature ; cette vie qui, en un sens, habite à chaque instant chez tous les hommes aussi bien chez l’artiste. Mais ils ne la voient pas, parce qu’ils ne cherchent pas à l’éclaircir. Et ainsi leur passé est encombré
    d’innombrables clichés qui restent inutiles parce que l’intelligence ne les a pas "développés" . Notre vie, et aussi la vie des autres. Le style pour l’écrivain, aussi bien que la couleur pour le peintre, est une question non de technique mais de vision. Il est la révélation, qui serait impossible par des moyens directs et conscients, de la différence qualitative qu’il y a dans la façon dont nous apparaît le monde, différence qui, s’il n’y avait pas l’art, resterait le secret éternel de chacun. Par l’art seulement nous pouvons sortir de nous, savoir ce que voit un autre de cet univers qui n’est pas le même que le nôtre, et dont les paysages nous seraient restés aussi inconnus que ceux qu’il peut y avoir dans la lune. Grâce à l’art, au lieu de voir un seul monde, le nôtre, nous le voyons se multiplier, et, autant qu’il y a d’artistes originaux, autant nous avons de mondes à notre disposition, plus différents les uns des autres que ceux qui roulent dans l’infini et, bien des siècles après qu’est éteint le foyer dont il émanait, qu’il s’appelât Rembrandt ou Ver Meer, nous envoient encore leur rayon spécial."

     

    .

     

    MARCEL PROUST

     

    .

    PROUST


    0 0
  • 04/25/17--05:18: LES ECORCES VIVES

  • Dans le verger des fées. A droite du petit chemin. Sur le toit de mousse. Deux amants reposaient là contre le ventre d’un arbre. Que dire de l’amour ? Que dire du temps ? Il est venu. Somptueusement nu. Elle attendait la vasque de son corps. Deux étoiles sont tombées. Tout près. En plein jour. Ses seins pointent vers le ciel. Sa peau est du miel. Que dire du temps qui les sépare puis les réunit. De nouveau. Et ainsi jusqu’à la fin des temps. Que dire de l’amour qui réunit un versant de l’âme, la petite chapelle. Qui réunit un buisson délicat et le roseau des écritures. Le désir se confond avec l’horizon. Il vit en paix celui qui est aimé. Elle visite le sanctuaire et les écorces vives du verbe. Celle qui est aimée. Dans le verger des fées.
    .
    .
    .
    PATRICK CHEMIN
    .
    .
    .

    pat


    0 0
  • 04/26/17--02:12: VIVRE A MOITIE
  • Ne fréquente pas ceux qui sont à moitié amoureux,
    Ne sois pas l’ami de ceux qui sont à moitié des amis..
    Ne lis pas ceux qui sont à moitié inspirés.
    Ne vis pas la vie à moitié
    Ne meurs pas à moitié
    Ne choisis pas une moitié de solution
    Ne t’arrête pas au milieu de la vérité
    Ne rêve pas à moitié
    Ne t’attache pas à la moitié d’un espoir
    Si tu te tais, garde le silence jusqu’à la fin, et si tu t’exprimes, exprime -toi jusqu’au bout aussi.
    Ne choisis pas le silence pour parler, ni la parole pour être silencieux …
    Si tu es satisfait, exprime pleinement ta satisfaction et ne feins pas d’être à moitié satisfait …
    et si tu refuses, exprime pleinement ton refus, car refuser à moitié c’est accepter..
    Vivre à moitié, c’est vivre une vie que tu n’as pas vécue…
    Parler à moitié, c’est ne pas dire tout ce que tu voudrais exprimer
    sourire à moitié, c’est ajourner ton sourire,
    aimer à moitié, c’est ne pas atteindre ton amour
    être ami à moitié c’est ne pas connaître l’amitié
    Vivre à moitié, c’est ce qui te rend étranger à ceux qui te sont les plus proches, et les rend étrangers à toi….
    La moitié des choses, c’est aboutir et ne pas aboutir, travailler et ne pas travailler, c’est être présent et …absent
    Quand tu fais les choses à moitié, c’est toi, quand tu n’es pas toi-même, car tu n’as pas su qui tu étais
    C’est ne pas savoir qui tu es…
    Celui que tu aimes n’est pas ton autre moitié…c’est toi même, à un autre endroit, au même moment.

    Boire à moitié n’apaisera pas ta soif, manger à moitié ne rassasiera pas ta faim…
    Un chemin parcouru à moitié ne te mènera nulle part

    et une idée exprimée à moitié ne donnera aucun résultat …
    Vivre à moitié, c’est être dans l’incapacité et tu n’es point incapable…

    Car tu n’es pas la moitié d’un être humain
    Tu es un être humain…

    Tu as été créé pour vivre pleinement la vie, pas pour la vivre à moitié

     

    .

     

    KHALIL GIBRAN

     

     

    .

    BERTHEMORISOT,

    Oeuvre Berthe Morisot


    0 0
  • 04/26/17--10:02: ABDELWAHAD MEDDEB
  •  Absolu perçu raison d'histoire
    chez ceux qui ont vaincu
    comme chez ceux qui ont perdu
    Absolu que scelle le silence des pierres
    face au désastre face à la victoire
    au lieu de gager Absolu contre Absolu
    n'est-il pas juste de céder l'Absolu
    à son irrévocable silence

     

    .

     

    ABDELWAHAD MEDDEB

     

    .

     

    thamll,

    Oeuvre Thami Benkirane

    https://benkiranet.aminus3.com 

     

     


    0 0
  • 04/27/17--03:44: ANNE MOUNIC...Extrait
  • Le poème – une parole qui ne peut, ne veut,
    prétendre coïncider.
    L’erreur consisterait à vouloir effacer l’omniprésente disjonction
    au cœur du temps,
    de la bouche à l’oreille et du présent à sa reprise,
    mais il s’agit d’une transcendance par-dessous,
    qui fonde en fusant sans fonder uniformément,
    et s’éprouve au fluide de l’intuition, puis de la pensée que peu à peu elle engendre, lorsque les bulles à la surface de l’eau
    se mettent à former des phrases.

    Ainsi le remuement des mille lèvres de l’instant,
    entre ces lignes,
    le grand soleil, les menues hirondelles
    et la constance des cigales.

     

    .

     

    ANNE MOUNIC

     

    .

    joseph henri lebasque

    Oeuvre Joseph Henri Lebasque


older | 1 | .... | 118 | 119 | (Page 120) | 121 | 122 | .... | 175 | newer