Are you the publisher? Claim or contact us about this channel


Embed this content in your HTML

Search

Report adult content:

click to rate:

Account: (login)

More Channels


Showcase


Channel Catalog


Channel Description:

Poésie, Littérature, Peinture, World music, Flamenco

older | 1 | .... | 41 | 42 | (Page 43) | 44 | 45 | .... | 183 | newer

    0 0
  • 11/10/14--07:28: RENE CHAR
  • « Lorsque nous sommes aptes à monter à l’aide de l’échelle naturelle vers quelque sommet initiant, nous laissons en bas, les échelons du bas ; mais quand nous redescendons, nous faisons glisser avec nous tous les échelons du sommet. Nous enfouissons ce pinacle dans notre fonds le plus rare et le mieux défendu, au-dessous de l’échelon dernier, mais avec plus d’acquisitions et de richesses encore que notre aventure n’en avait rapporté de l’extrémité de la tremblante échelle. »

     

    .

     

    RENE CHAR

     

    .

    GERALD BLONCOURT2

    Photographie Gérald Bloncourt

    http://bloncourtblog.net

     

     

     


    0 0
  • 11/10/14--07:33: JACQUES VIALLEBESSET
  •           à SL

     

    La dentellière de la brume

    Aux agiles doigts bleus de pluie

    Recouvre au fur et à mesure

    Qu'elle se détisse l'enfance

    Les mots courent se bousculent

    Sur la trame douce des jours

    Elle dessine une mouette

    Pour voir une mer inconnue

    Elle brode de perles volées

    Entre les dents de la mort

    Les oiseaux bariolés de joie

    S'envolant de terres bleues

    Avant de se lover dans la laine

    Drue du bélier de son sommeil.

     

    .

     

    JACQUES VIALLEBESSET

    Poème inédit .Tous droits réservés

     

    .

     

     

    JACQUES

     

     


    0 0


    0 0
  • 11/10/14--08:57: RENE CHAR
  • « La sagesse est de ne pas s’agglomérer, mais dans la création et dans la nature communes, de trouver notre nombre, notre réciprocité, nos différences, notre passage, notre vérité, et ce peu de désespoir qui en est l’aiguillon et le mouvant brouillard ».

     

    .

     

    RENE CHAR

     

    .

    DALIpeinture-salvator-hirondelle

    Oeuvre Salvador Dali

     

     

     

     


    0 0
  • 11/10/14--13:43: VERS LE MATIN DES CERISES
  • Ce serait une joie d'écrire sur la neige
    un premier chant d'amour
    quelque chose comme "tes seins
    sont deux villes pleines de rumeurs
    et tes lèvres indiquent la route
    du pays des œillets fiévreux..."
    Ce serait une joie de s'attarder sur la neige
    d'écouter les colombes qui roucoulent sous la neige
    Enlacés ainsi que deux paroles pacifiques
    Ce serait...
    Mais le sang brûle la neige
    A qui ce sang sinon à l'espoir
    A qui ce sang sinon à la vie chaude
    et belle et cruelle et unique
    ... Mais la neige ne fond pas dans nos veines.

     

    .

     

    ANDRE LAUDE

     

    .

     

    neige

    Sur http://unegouttedepeinturedansleau.blogspot.fr/


    0 0
  • 11/10/14--15:33: MOT-ÎLE
  • Une pensée pour Paul

     

    Un mot est tombé
    Dans la mer
    Il n'a pas fait de bruit
    Mais je sais qu'il grandit
    Qu'il grandit dans ma nuit
    Et que j'irai un jour dans mon île
    Incognito solo
    Et sans prendre le bateau

     

    .

     

    PAUL  VINCENSINI

     

    .

     

     

    a santa 3,

     

     

    .

     


    0 0
  • 11/11/14--07:26: LE CHEMIN DES DAMES...
  • Vecu un pratu sott'à lu sole
    È tanti panni tesi nantu
    Un acellu piglia u so volu
    È aghju u mio core frantu.

    Culà l'ochji spenti Miola sunnieghja
    Culà u mio estru corre è a fideghja
    Culà ci s'hè firmata a mio vita.

    Vecu un pagliaghju fumichendu
    Còmpulu à l'ora di a munta
    È a mio mimoria s'accende
    Per un pizzacciu di pane untu.

    Culà Francesc'Antone zappa l'ortu
    Culà vecu ballà e barche in portu
    Culà ci s'hè firmata a mio vita.

    Vecu una scola è un tavulone
    Sentu mughjà mille zitelli
    È di babbò tante canzone
    Mi danu u fretu à a pella.

    Culà Fasgianu trascina duie legne
    Culà sentu lu mio paese pienghje
    Culà ci s'hè firmata a mio vita.

    Vecu una ghjesgia sott'à l'invernu
    Dui tizzoni è un casgile
    A piaghja cutrata è inferma
    Chì aspetta u mese d'Aprile.

    Culà sentu u ventu frà i pini
    Culà di Roccu sentu u viulinu
    Culà ci s'hè firmata a mio vita.

    Vecu un chjarasgione fiuritu
    È sentu fiscà i pastori
    È tanti mumenti felici
    L'aghju inchjudati in lu mio core.

    Culà vecu a neve per i chjassi
    Culà sempre voltenu i mio passi
    Culà ci s'hè firmata a mio vita.

     

    .

     

    D. NOBILI, P.F. NASICA

    .

    Je vois un pré sous le soleil
    Et beaucoup de linge étendu dessus
    Un oiseau prend son envol
    Et j'ai mon coeur broyé.

    Là bas, le regard éteint, Miola rève
    Là bas mon être courre et la regarde
    Là bas est resté ma vie.

    Je vois une bergerie qui fume
    Un enclos à l'heure de la traite
    Et ma mémoire se ravive
    Pour un simple petit morceau de pain et d'huile.

    Là bas Francesc' Antone bèche le jardin
    Là bas je vois danser les barques du port
    Là bas est resté ma vie.

    Je vois une école et un grand tableau
    J'entends crier des milliers d'enfants
    Et de mon grand père tant de chansons
    Me donnent la chair de poule.

    Là bas Fasgianu traine un peu de bois
    Là bas j'entends mon village pleurer
    Là bas est resté ma vie.

    Je vois une église en hiver
    Quelques tisons et une bergerie
    La plaine gelée et stérile
    Qui attend le mois d'avril

    Là bas j'entends le vent à travers les pins
    Là bas j'entends le violon de Roccu
    Là bas est resté ma vie.

    Je vois un grand cerisier fleuri
    Et j'entends siffler les bergers
    Et tous ces moments heureux
    Je les ai cloué dans mon coeur.

    Là bas je vois la neige sur les chemins
    Là bas toujours retournent mes pas
    Là bas est resté ma vie.

    .

    le chemin des dames


    0 0

    Ne parle pas d'amour
    aux oiseaux des murs

    Tiens-toi tranquille
    ne dérange pas l'horizon du silence

    Sois secret comme l'île
    peuplée de totems et de lances

    Retiens ce qu'il reste de nuit
    sous tes paupières

    En cas de détresse danse
    danse danse

    Jusqu'à ce que Mère Terre
    écoute ta blessure

    Danse jusqu'à ce que tes dents
    blanches rient

    Mais ne parle pas d'avenir infini
    aux soleils gris
    aux lunes de tristesse et d'errance.

    .

     

    ANDRE LAUDE

     

    .

     

    violaine poron

    Photographie Violaine Poron

     

     

     

     


    0 0

    T'es si jolie quand tu pleures.

    Rome s'en désurbanise.

    En sources, chaudes d'ampleurs,

    Manon, même Amour te prise.

    La beauté se divinise

    Aux charmes de la douleur:

    Le vent, s'il les fragilise,

    Donne aussi une âme aux fleurs.

     

    T'es si jolie quand tu pleures

    Que mon Paris est cerise

    Sous tes chagrines liqueurs

    A la douceur de la brise.

    Mon Amour, quand tu te brises

    Et prends pour mouchoir mon coeur,

    Paris, pareil à Venise,

    Croule sous tes profondeurs

     

    Et je suis un fond sans forme

    L'oreille de Van Gogh qui n'entend plus raison

    Le cri silencieux au silence écrit

    Je suis la poésie

    Des poètes maudits

     

    T'arrête pas de respirer

    Mon coeur

    Je t'ai dans les poumons

    t'es mon trop plein d'oxygène

    Et mes suffocations

     

    Je m'étouffe à trop te respirer

    Je meurs à te voir partir

    Je suis un fond sans forme

    Un langage de maux

    Qui peut toucher le fond

    A trop perdre la forme

    Sans ton alphabet

     

    T'es si jolie quand tu pleures

     

    .

     

    SIMON DEMURU-ANTONA

    " Naufragé sur la terre "

    Edité par " Parti des oiseaux "

    Vous pouvez vous procurer les ouvrages de cet auteur sur

    http://www.partidesoiseaux.com

     

    .

     

    simon

     

     

     

     

     


    0 0
  • 11/14/14--06:21: UN ESSAIM AMOUREUX...Extrait
  • Avant que d’avancer puissamment dans la nuit, avant que de risquer ses avalanches chaudes,

    Mesurez l’ampleur en vous d’un hiver précoce et le poids de lumière qu’il faudra lui opposer.

    Sachez que le poète n’a d’existence que dans le lieu sans privilège du doute passionné et de la ferveur menacée.

    Retournez-vous sept fois dans vos songes avant d’y bâtir un espace, fermez vos yeux sur la parole comme on mouche la bougie pour suivre l’ascension du jour.

    Vous élirez pour frontière un vent dissimulé, et ce jaillissement du souffle qui est la faveur des amants couronnés. Vous serez sur la terre d’un poignant exil, vos gestes verdiront, vous glorifierez vos yeux, soit !

    Mais chacun de vos pas désormais sera le pas d’un ermite affamé. Dans chacun de vos dons vous craindrez ce froid trembleur et inflexible qui afflige le soir. Chacun de vos regards, comme la dédicace de l’aveugle, sera l’éloge d’un fascinant secret.

    Voyez quelle vérité vous lie à l’ émotion du feu, à son jardin de baisers, à son renoncement sur la pierre, puis à ses confidences noires.

    Voyez de quelle sagesse vous souffrirez, de quelle hauteur votre  amour tombera, s’il tombe, et quelle bête féroce fera en vous l’invention du sommeil, si l’on meurt, si l’on oublie près de vous.

    N'attendez du poème que l'abandon qui vendange, la clarté qui déracine, la douleur qui libère. Il vous comblera, s'il est votre âpre souci ; sa fraîcheur cheminera en vous, sa grâce sera l'auberge de vos mains. Mais prenez garde qu'une ambitieuse douleur n'alarme bientôt votre bouche.

    Vous n’aurez que faire d’une jouissance sans dévotion. Votre amour sera une cascade invincible, vous n’applaudirez plus qu’aux prairies animées du désir. Mais, je vous le dis, le poète n’a que des victoires malmenées.

    N’hésitez plus pourtant : soyez assidus à la terreur comme à la tendresse. Nous avons besoin comme jamais de regards urgents, de doutes consentis et de caresses scintillantes.

    Risquez tout, risquez votre visage et votre geste dans des fontaines sans pitié ; votre audace claquera comme le fouet de l’aube sur une mer dépourvue, le ciel enfin valide pèsera à votre poitrine, vous mépriserez l’absence et son gravier mort, vous aurez honte de l’instant médiocre qui assassine.

    A votre épaule dormira un essaim amoureux.

     


    .



    JEAN-PIERRE SIMEON


    .

    FRED&VOUS,

    Photographie  " Fred&Vous "

     

     


    0 0
  • 11/14/14--06:51: TA SOURCE
  • Elle naît tout en bas d'un lieu géométrique
    A la sentir couler je me crois à la mer
    Parmi les poissons fous c'est comme une musique
    C'est le printemps et c'est l'automne et c'est l'hiver
    L'été ses fleurs mouillées au rythme de l'extase
    Dans des bras de folie accrochent les amants
    On dirait que l'amour n'a plus besoin de phrases
    On dirait que les lèvres n'ont plus besoin d'enfants
    Elles coulent les sources en robe ou en guenilles
    Celles qui sont fermées celles qu'on n'ouvre plus
    Sous des linges qu'on dit marqués du sceau des filles
    Et ces marques ça me fait croire qu'il a plu
    Qui que tu sois toi que je vois de ma voix triste
    Microsillonne-toi et je n'en saurai rien
    Coule dans ton phono ma voix de l'improviste
    Ma musique te prend les reins alors tu viens
    Ta dune je la vois je la sens qui m'ensable
    Avec ce va-et-vient de ta mer qui s'en va
    Qui s'en va et revient mieux que l'imaginable
    Ta source tu le sais ne s'imagine pas
    Et tu fais de ma bouche un complice estuaire
    Et tes baisers mouillés dérivant de ton cygne
    Ne se retourneront jamais pour voir la terre
    Ta source s'est perdue au fond de ma poitrine.

    .

     

    LEO FERRE

     

    .

     

    .


    0 0
  • 11/14/14--06:59: LE VENT
  • Vous qui faites des creux au ventre de la mer
    Vous pour qui les cheveux ne sont qu'un champ de blé
    Vous qui brodez des jours aux draps de l'Univers
    Vous qui faîtes l'amour aux roses de l'été
    Comme des violons sur l'Atlantique
    Qui chanteraient la "Fantastique"
    Le vent qui hurle sur la mer
    A des violons dans ses yeux verts
    Comme des violons sur l'Atlantique
    Qui chanteraient la "Fantastique"

    Vous que l'on voit debout sur les chevaux du temps
    Vous qui buvez le coup à leurs naseaux tout blancs
    Vous qui passiez vos nuits à bercer les marins
    Vous qui donniez la vie aux roses des moulins
    Comme un cheval traînant la vague
    Quand la mer met toutes ses bagues
    Le vent qui geint à l'horizon
    Met des sabots à sa chanson
    Comme un cheval traînant la vague
    Quand la mer met toutes ses bagues

    Vous qui êtes en croix sur la rose des vents
    Vous qui tendez les bras au larron du printemps
    Vous dont les fauves gris font patte de velours
    Vous qui faîtes la pluie comme on ferait l'amour
    Comme un oiseau dans l'infortune
    S'en va boire un verre de lune
    Le vent qui n'a plus rien à lui
    S'en va boire un verre de pluie
    Comme un oiseau dans l'infortune
    S'en va boire un verre de lune

    Adieu le vent
    Adieu le vent

    .

     

    LEO FERRE

     

    .

    .

     

     


    0 0
  • 11/15/14--12:06: NICOLAS ROZIER
  • Vie fantôme
    Pauvre désert lâche
    de tous les feux
    Fournée grise
    de terre mendiante
    Je sortirai
    Droit comme le vide
    Je partirai sans hasard
    Je ne laisserai plus le hasard
    faire sa mort tranquille
    et ses jeux de mort paisible
    Je ne verrai plus ton départ
    Ni les façades de mes retours mortels
    Ni la fenêtre où je hurlais
    dans les tableaux
    et la tête basse
    des plus grands ciels
    Ni tes yeux plus lointains
    que des adieux
    Je sortirai
    Et je ne bougerai pas
    Je n'éviterai pas le dernier pieu
    La flèche errante
    Et le combat sera poussière
    Ton sourire en médaillon
    qui tintait au plus dur
    des heures de fer
    Ton sourire mon courage
    Tes yeux mon sang à la charge
    Nos baisers roussis
    sous les arbres
    Ton œil éteint sur mon nom
    Tout rendra sa fresque de brasier
    Tout me reviendra
    du coup au cœur
    Et les éclats
    de ton portrait peint
    à la diable par l'été entier
    reviendront trempés
    au plus vieux des soleils
    Tu marcheras comme tu voles
    pieds nus dans cette gerbe coupée
    où l'immense jardin
    de mon sang pour toi
    tourne à la clairière de pendu
    Et tes yeux en retard
    couperont la corde.

    .

     

    NICOLAS ROZIER

    Novembre 2014

    .

     

     

    NICOLAS ROZIER,

    Oeuvre Nicolas Rozier

     

     

     

     

     


    0 0
  • 11/15/14--13:54: CENDRES ERRANTES
  • Je traîne mes savates d'algues,
    Dans les couloirs ivres
    De mes nuits sans étoiles.
    L’ailleurs
    Où m’attendent mes cohortes d’anges bleus,
    Mes miroirs d’oubli,
    M’appelle, des ondes assoiffées
    Où se consument les symphonies du cristal muet.
    Je t’appelle, muse crucifiée !
    Allons replanter les jasmins,
    Renaître plus loin
    Que nos cendres gémissantes,
    Que le verbe agonisant,
    Retracer les mèches des résurrections.
    Répondras-tu à mon appel,
    Ange de cire ?
    Je t’attendrai aux carrefours des grands départs.

    .

     

    MOKHTAR EL AMRAOUI

    " Arpèges sur les ailes de mes ans "

     

    .

     

    MOKHTAR

     

     


    0 0
  • 11/18/14--15:34: LES VISAGES DE LA SOLITUDE
  • Il existe un pays semblable à ma mémoire
    Où l'approche d'un pas fait un doux bruit de clefs
    On se sent le besoin de poser les genoux
    Et d'aller à genoux vers cette forme humaine
    Qui respire et qui bat sans qu'on sache comment
    -Car saura t-on jamais quelle main voyageuse
    Fait chanter tristement le coeur hanté du bois
    Afin que cette nuit un homme se demande
    La raison de ce chant qui monte jusqu'à lui.
    Aussitôt que j'entends s'épouvanter ton aile
    Lourde porte du temps qui m'aura vu passer
    Alors que jeune encor je croyais en des routes
    Douces à la fatigue épaisse du marcheur
    C'est un peu comme si un vent des hautes sphères
    Écornait le front blanc du monde et me lançait
    Pomme de pin rongée par des dents de colère
    Sur l'océan où nul vaisseau ne hanterait.

    Rien de moi n'est plus moi ni mes genoux dans l'herbe
    Ni cette obscure main qui cherche à dérober
    Un vil morceau de plomb au sommeil de la terre
    Ni ce coeur de vingt ans dont les bords sont brisés
    Je marche loin de moi sur des routes sans nombre
    Une porte d'azur ouverte à mes côtés.

    .

     

    RENE-GUY CADOU

     

    .

     

    claude monet,

    Oeuvre Claude Monet


    0 0

    "Dans le ballet des lumières
    la danse rapproche à vue d’oeil.
    Rien ne se laisse voir
    et nous voyons tout.
    Rien ne se laisse dire
    et tout ce que nous disons
    nous parle.
    En dansant,
    nous courons notre chance
    sur les colonnes de la nuit;
    nous délogeons la peur de nos visages,
    rendus au sourire…"

    .

     

    ALAIN VEINSTEIN

     

    .

     

    DANSE,


    0 0
  • 11/18/14--15:51: NOMADES DU SOLEIL
  • Tout vient des mains
    Infirmes de lumière
    Le chant d'un ocarina
    Le feu du printemps
    Et le visage d'une femme
    Égaré dans les roseaux de l'aube
    Tout vient des mains
    Le sel et l'amour
    Le rire des blés
    L'insecte qui tourne autour de son ombre
    Comme un fou dans la cellule
    Où la libertéécrit sur les murs
    Tout vient des mains
    La porcelaine du jour et la glaise de la nuit.

    .



    ANDRE LAUDE

    " Oeuvre poétique "

    .

     

    Mark-Markov-Grinberg

    Photographie Mark Markov Grinberg


    0 0
  • 11/19/14--10:09: A L'ORIENT DE TOUT...Extrait
  • Non corps à corps

    Mais âme àâme

    N'annulant nullement chair et sang

    N'évacuant ni source ni flamme

    Laissant cependant circuler l'air

    La brume, la vapeur, éclair et tonnerre

    Bourrasques et averse, ardente déchirure...

    De la vallée du manque montent à présent

    Les choses par l'azur aspirées

    La lumière envahit tout intervalle

    Propageant haleine d'embruns et saveur d'algues

    Le lointain est l'envol des pétales

    Éperdus de vent

    Et le proche l'écho d'une louange

    Au nid éclaté

     

    Alors souffle le juste Vide médian

    Alors passe, in-attendu, l'ange

     

    .

     

    FRANCOIS CHENG

     

    .

     

    souffle2

     


    0 0
  • 11/19/14--11:18: ARGILE
  • Argile pétrie de rêves durables
    De corps que l’eau départage
    Rêves de jade et de rosée
    Corps de souffles et de sang
    Quelle main hors de la mémoire
    Pétrissant l’un et puis l’autre
    Pétrissant le vide médian
    Où tout désir sera échange
    Qui est brisé sera comblé
    Qui est comblé sera tout autre
    Argile pétrie de corps durables
    De rêves dont les corps sont nés
    Rêves de souffles et de sang
    Corps de jade et de rosée

     

    .

     

    FRANCOIS CHENG

     

    .

     

    PAUL SIEFFERT3,,

     Oeuvre Paul Sieffert

     


    0 0
  • 11/19/14--13:56: SIRENES
  • Vers la vague assagie,
    des impulsions
    toujours freinées
    toujours retenues.
    un excès de sel
    ou d'ombres
    une forêt d'algues peut-être ?

    Arrêt soudain du vent
    si ce n'est le froissement
    d'une aile
    encore invisible.
    Arrêt du mouvement
    sur une montée d'eau,
    une lêchure
    sur rocs et falaises.

    .

     

    AGNES SCHNELL

     

    .

     

    draper

    Oeuvre James Draper

     

     


older | 1 | .... | 41 | 42 | (Page 43) | 44 | 45 | .... | 183 | newer